Conférence Espaces communs. Amelia Tavella / Ce qui est déjà là
Plateforme 10
Auditoire du MCBA
L’espace, c’est la matière commune que travaillent les architectes, les ingénieur·es, les urbanistes et les paysagistes. C’est aussi l’endroit où ces spécialistes de la ville et du territoire confrontent leurs idées et les partagent avec la collectivité. Qu’ils soient construits ou théoriques, ces espaces communs sont des lieux d’échange, de rencontre et de débat.
À travers quatre conférences annuelles, la Direction générale des immeubles et du patrimoine de l’Etat de Vaud, le mudac et la Fondation Culture du Bâti – CUB donnent la parole à celles et ceux qui conçoivent et fabriquent la ville par l’architecture, le paysage, les infrastructures ou encore les arts plastiques. Pour cette conférence de l’automne, l’architecte corse Amelia Tavella, nous parlera de son approche de l’acte de bâtir, qui honore toujours ce qui pré-existe.
Pour Amelia Tavella, construire commence peut-être par ne pas construire. Par regarder, écouter, comprendre ce qui est déjà là : une pierre, une ruine, un arbre, une mémoire, une histoire. Nourrie par la Méditerranée, Amelia Tavella développe une architecture de la continuité, où chaque intervention cherche moins à imposer qu’à prolonger. À travers ses projets, régulièrement remarqués, elle raconte le désir de réparer, de transmettre et de prendre soin. Une architecture sensible, attentive au temps et au vivant, où construire devient un geste d’amour pour ce qui nous précède.
Amelia Tavella (née au cœur de l’été 1977, en Corse) grandit entre le maquis et la mer, dans un territoire où la roche affleure, où la lumière sculpte les volumes et où l’horizon apprend la patience. «La Méditerranée est ma matrice. Je viens de là, de ce lieu unique. Enfant du maquis, j’ai appris la complexité de mon métier d’architecte ici.» , affirme-t-elle. Elle fonde son agence en 2007, s’installe à Paris et collabore avec des artistes, des écrivains, des historiens pour développer une œuvre nourrie par le croisement des regards. Elle enseigne, expose et intervient régulièrement lors de conférences et de jurys internationaux. Son travail est salué par de nombreuses distinctions en France et à l’étranger. La dernière en date est le Global Award for Sustainable Architecture reçu à Istanbul en avril 2026, année où elle figure sur la liste « Les 100 d’architectures » en France.
Conférence Espaces communs. Amelia Tavella / Ce qui est déjà là
L’espace, c’est la matière commune que travaillent les architectes, les ingénieur·es, les urbanistes et les paysagistes. C’est aussi l’endroit où ces spécialistes de la ville et du territoire confrontent leurs idées et les partagent avec la collectivité. Qu’ils soient construits ou théoriques, ces espaces communs sont des lieux d’échange, de rencontre et de débat.
À travers quatre conférences annuelles, la Direction générale des immeubles et du patrimoine de l’Etat de Vaud, le mudac et la Fondation Culture du Bâti – CUB donnent la parole à celles et ceux qui conçoivent et fabriquent la ville par l’architecture, le paysage, les infrastructures ou encore les arts plastiques. Pour cette conférence de l’automne, l’architecte corse Amelia Tavella, nous parlera de son approche de l’acte de bâtir, qui honore toujours ce qui pré-existe.
Pour Amelia Tavella, construire commence peut-être par ne pas construire. Par regarder, écouter, comprendre ce qui est déjà là : une pierre, une ruine, un arbre, une mémoire, une histoire. Nourrie par la Méditerranée, Amelia Tavella développe une architecture de la continuité, où chaque intervention cherche moins à imposer qu’à prolonger. À travers ses projets, régulièrement remarqués, elle raconte le désir de réparer, de transmettre et de prendre soin. Une architecture sensible, attentive au temps et au vivant, où construire devient un geste d’amour pour ce qui nous précède.
Amelia Tavella (née au cœur de l’été 1977, en Corse) grandit entre le maquis et la mer, dans un territoire où la roche affleure, où la lumière sculpte les volumes et où l’horizon apprend la patience. «La Méditerranée est ma matrice. Je viens de là, de ce lieu unique. Enfant du maquis, j’ai appris la complexité de mon métier d’architecte ici.» , affirme-t-elle. Elle fonde son agence en 2007, s’installe à Paris et collabore avec des artistes, des écrivains, des historiens pour développer une œuvre nourrie par le croisement des regards. Elle enseigne, expose et intervient régulièrement lors de conférences et de jurys internationaux. Son travail est salué par de nombreuses distinctions en France et à l’étranger. La dernière en date est le Global Award for Sustainable Architecture reçu à Istanbul en avril 2026, année où elle figure sur la liste « Les 100 d’architectures » en France.
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