Exposition. Et pourtant tout avait si bien commencé
Habiter la Suisse des années 30
Musée d’art et d’histoire Genève
Promenade du Pin 5
1204 Genève
En 1948, Sigfried Giedion, historien de l’art et de l’architecture moderne, dresse un constat amer : l’utopie moderniste, portée par l’espoir d’un monde meilleur grâce à la mécanisation, a déraillé. Ce qui devait être un moteur de progrès dans l’architecture des années 1930 est devenu un outil de destruction, menant à un cataclysme mondial. Proche de figures majeures telles que Le Corbusier, Jean Arp, László Moholy-Nagy, et Max Ernst, Giedion incarnait, dans l’entre-deux-guerres, le trait d’union entre les acteurs de la modernité en Suisse, et renforçait leur lien avec les grandes capitales mondiales.
Et pourtant tout avait si bien commencé explore les visions contrastées de cette modernité et propose d’en faire l’expérience physique et spatiale à travers divers exemples historiques de Genève et Zurich, dont l’immeuble Clarté. L’exposition révèle un choc des cultures et met en lumière l’ambiguïté de cette époque, oscillant entre idéal et réalité, en confrontant différentes approches de l’art d’habiter.
Arthur Rüegg est le commissaire de l’exposition Et pourtant tout avait si bien commencé. Architecte, historien de l’architecture et professeur émérite à l’ETH Zurich, où il a enseigné de 1991 à 2007, il est reconnu internationalement comme spécialiste du modernisme. Il s’est consacré à l’étude approfondie de l’œuvre de Le Corbusier, à laquelle il a dédié plusieurs publications majeures. Il a également contribué à plusieurs restaurations de bâtiments modernistes emblématiques, alliant rigueur scientifique et sens du détail, notamment dans la reconstitution des intérieurs selon les matériaux et couleurs d’origine.
Avec le soutien de l’Unité du patrimoine architectural (CPA) de la Ville de Genève et la participation de la Cinémathèque suisse.
Exposition. Et pourtant tout avait si bien commencé
Habiter la Suisse des années 30
En 1948, Sigfried Giedion, historien de l’art et de l’architecture moderne, dresse un constat amer : l’utopie moderniste, portée par l’espoir d’un monde meilleur grâce à la mécanisation, a déraillé. Ce qui devait être un moteur de progrès dans l’architecture des années 1930 est devenu un outil de destruction, menant à un cataclysme mondial. Proche de figures majeures telles que Le Corbusier, Jean Arp, László Moholy-Nagy, et Max Ernst, Giedion incarnait, dans l’entre-deux-guerres, le trait d’union entre les acteurs de la modernité en Suisse, et renforçait leur lien avec les grandes capitales mondiales.
Et pourtant tout avait si bien commencé explore les visions contrastées de cette modernité et propose d’en faire l’expérience physique et spatiale à travers divers exemples historiques de Genève et Zurich, dont l’immeuble Clarté. L’exposition révèle un choc des cultures et met en lumière l’ambiguïté de cette époque, oscillant entre idéal et réalité, en confrontant différentes approches de l’art d’habiter.
Arthur Rüegg est le commissaire de l’exposition Et pourtant tout avait si bien commencé. Architecte, historien de l’architecture et professeur émérite à l’ETH Zurich, où il a enseigné de 1991 à 2007, il est reconnu internationalement comme spécialiste du modernisme. Il s’est consacré à l’étude approfondie de l’œuvre de Le Corbusier, à laquelle il a dédié plusieurs publications majeures. Il a également contribué à plusieurs restaurations de bâtiments modernistes emblématiques, alliant rigueur scientifique et sens du détail, notamment dans la reconstitution des intérieurs selon les matériaux et couleurs d’origine.
Avec le soutien de l’Unité du patrimoine architectural (CPA) de la Ville de Genève et la participation de la Cinémathèque suisse.
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